YouTube serait une tactique peu couteuse pour ajouter des noms à votre base de données

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Recherches médias | Posted on 31-10-2006

YouTube serait une tactique peu coûteuse afin pour ajouter des noms à votre base de données, si on en croit une récente étude de Marketing Experiments.

Récemment, Marketing Experiments auraient conduit une série de tests en créant et propageant de courts clips vidéo sur YouTube et Google Video.

Leur intention fut de mesurer leur degré de distribution et d’observer l’efficacité du canal afin de générer du trafic sur leur site Web et bien entendu générer de nouvelles inscriptions à leur base de données d’Infocourriel  (newsletter, dans un bon français).

Ils auraient créé 28 vidéos sur divers sujets et de différentes durées. Une chose que tous les vidéos avaient en commun : ils étaient purement divertissants, sans contenu commercial ou de placement produit.

Ils auraient testé ces vidéos sur une période de 60 jours, d’août à septembre de cette année.

Les résultats:

Quoique les clips vidéo ne comportaient aucun message promotionnel, 1.49% des impressions vidéos se sont traduites en nouvelles inscriptions. Si je comprend bien les chiffres soulevés, cette offensive aurait généré 4,831 nouvelles inscriptions sans aucun frais média; à 25$ CPM (coût moyen d’un bigbox au Canada), le coût média de cette offensive aurait été de $8000 et le coût par acquisition de 1.66$.

En comparaison, toujours selon cette recherche, si vous aviez conduit une campagne “Pay per click”, avec un coût par clic de 0.30$, cela vous aurait coûté plus de 20$ par nouvelle inscription.

Vous pouvez obtenir tous les détails de cette recherche ici:

http://www.marketingexperiments.com/research-topic…

La question Espresso

Tenterez-vous l’expérience ?

VOS COMMENTAIRES – Combien payer au CPM, sans se faire *avoir*

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières, Campagnes Web, Outils et références | Posted on 31-10-2006

Vous avez été plusieurs à lire mon billet d’hier “Combien payer au CPM, sans se faire *avoir*.  En fait, je n’ai jamais eu autant de visites journalière sur mon blogue (un record) et jamais autant en une seule journée sur un nouveau billet (un autre record).

J’aimerais connaître vos réactions par rapport à ce que j’ai avancé. Ce ne sont que des estimations, vous payerez définitivement moins cher si votre volume d’achat est imposant, comme c’est le cas pour certains de mes clients.

Par contre, ça ressemble aux tendances tarifaires recensées par le IAB il y a 3 ans.

Combien payer au CPM, sans se faire *avoir*

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières, Campagnes Web, Outils et références | Posted on 30-10-2006

Vous vous demandez encore combien vous devez payer au CPM pour vos formats publicitaires ? Voici une bonne charte, basé sur ce que nous avons observé depuis la dernière année. Il y a certainement des exceptions, tel que votre volume d’achat, votre potentiel, votre degré de sympathie auprès de l’éditeur (!), mais ça vous donne de bonnes bases.

Bigger is not always better

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières | Posted on 30-10-2006

Je me rappelle de récentes conférences IAB qui, lorsqu’on parlait de l’efficacité des formats publicitaires, résumaient la chose ainsi:  Bigger is Better.  Meilleur pour la marque, le taux de rappel, la compréhension de l’offre, etc.

À travers le temps, j’ai réalisé que plus gros ne voulait pas nécessairement dire meilleure efficacité.  Ça dépend des objectifs de départ. Je réalise souvent que les plus petits formats tels que les boutons et les liens texte sont moins cher que les gros formats (leaderboards, bigbox, billboards) et cliquent plus lorsque bien placés.

C’est du cas par cas, mais voici un bon exemple de comment exploiter un petit format qui peut accomplir de belles choses. Cliquez sur l’image:

Format publicitaire original

Philtube – Did you say blogging?

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Blogue, Campagnes Web, Sites Internet | Posted on 26-10-2006

Si la vie était comme ça…

Pub dans les billets de blogue: Un manque de jugement ?

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Blogue | Posted on 24-10-2006

Votre opinion ?

Tel que discuté sur le techno-blogue à Steph, que pensez vous des faux billets, ou pubs déguisées dans les blogues ?


Mes commentaires:

Ce débat me fait revivre les éternelles remises en questions et/ou scandales à propos de l’éthique journalistique. Le problème est que le blogueur n’a pas à se conformer à cette éthique, mais plutôt à sa morale… et on sait bien que morale et toutes formes de vices tel que l’argent font rarement bon ménage.

J’aimerais bien avoir l’opinion d’un journaliste ou d’une association de journaliste telle que le CAJ afin de mousser ce débat. (Canadian Association of Journalists).

A mon avis, il y aura toujours des influenceurs, connaisseurs, des suiveurs et des ignorants. Que ce soit par voie écrite ou orale, ce genre de pratique (fausses opinions ou billets publirédactionnels de toute forme) ne disparaîtra pas. Je ne vous dit pas de ne pas vous fier aux influenceurs, mais vous conseille plutôt que vous vous forgiez vos propres opinions et appreniez à douter.

 

Posté par Steph le 23 October 2006 dans Revenus web, Web général

Que penser d’une pub écrite directement dans un billet de blogue? Surtout de la part de blogues populaires comme Loic Lemeur ou PointBlog?

Quand j’ai lu cette nouvelle sur le blogue de Marc Snyder, je dois avouer que je suis resté perplexe. D’une part, il faut bien vivre et dire non à de l’argent, c’est plus facile à dire qu’à faire. Tant mieux si des blogueurs vivent de leur écriture. D’autre part, il y a la notion de crédibilité. Comment savoir si ce tel ou tel billet est une réelle opinion ou bien un billet marchandé?

Dans ces deux cas, ce sont des billets dits « publirédactionnel » (tiens, je pensais que c’était juste au Québec que l’on inventait des mots étranges?). Donc, ils ne sont clairement pas des billets ordinaires, mais bien des pubs. Ceci a pour but de profiter des flux RSS bien entendu.

Personnellement, je crois que j’en ai contre cet effet trompeur d’écrire un billet de blogue qui est une info pub. Si la pub avait été dans un encadré quelque part sur le blogue ou même à l’intérieur d’un billet, je n’en parlerais pas. Mais là, consacrer un billet uniquement pour une pub? Est-ce du spam déguisé ou simplement un manque de jugement? Peu importe, ça serait suffisant pour que je raye ce flux RSS de Netvibes.

Est-ce moins pire que d’écrire un billet sur un produit juste pour en dire de bons mots contre une rémunération? Je ne sais pas. Je pense cependant que la crédibilité est difficile à acquérir alors je ne placerais pas la mienne en jeu pour des pinottes.

Sinon, est-ce une erreur de l’annonceur que d’approcher les blogueurs de cette façon? Ne vaudrait-il pas mieux de laisser faire le bouche à oreille ou encore de créer une pub virale?

Peut-être est-ce que ça aurait été plus excusable si les blogueurs avaient été transparents et avaient annoncé qu’ils feraient ce genre de pub? Pour ma part, le sachant d’avance, ça ne me dérangerais pas. À moi de décider ou non de lire ce billet. Peu de chance par contre si le titre du billet est « Publirédactionnel »!

Bref, le débat entre la gratuité du contenu et de l’intrusion de la pub fait rage depuis des années. Il y a ceux qui veulent retirer un peu d’argent de leurs efforts et ceux qui détestent carrément toute forme de pub, même si ça met en péril du contenu gratuit de qualité. Finalement, je pense que s’ils l’avaient annoncé, la majorité du monde l’aurait accepté et on n’en parlerait même pas.

Pitch Dell: A gagner le budget média mondial

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Aucune catégorie | Posted on 24-10-2006

Votre opinion ?

Tel que discuté sur le Blogue Marketing Interactif de l’Association marketing de Montréal:

 

Kim Labelle

Selon Brand Republic, Dell envisagerait de lancer une compétition pour son budget de conseil et achat media mondial estimé à près de 295 M€. La question qui me vient tout de suite en lisant cette stratégie est la suivante: est-ce vraiment judicieux de mettre tout ses oeufs dans le même panier? Est-ce qu’il est réaliste de prétendre qu’une agence soit capable de comprendre assez tous les marchés pour mettre en place des stratégies qui soient adaptées à chacun d’eux? Est-ce que le fait d’être international soit un critère suffisant?J’imagine que le but d’une telle stratégie de pitch est de réaliser des économies et de facilité la gestion des budgets, mais je me trompe peut-etre. Que pensez-vous de de cette stratégie?

 

Économies, facilité de gestion des budgets, synergie, concentration des efforts stratégiques, etc.

Il est rarement judicieux de mettre tous ses oeufs dans le même panier, mais je ne crois pas qu’ils recherchent UNE agence. Je crois qu’ils sont à la recherche d’un RÉSEAU d’agence.

McCann Erikson, le réseau d’agences dont je fais partie via Marketel, a des bureaux et des experts locaux à travers le monde. Une expertise locale dans chacun des marchés et une orientation internationale.

En choisissant un regroupement d’agences tel que McCann, je crois que les oeufs seront en sureté. 

Le CANADA fait bonne figure EN LIGNE

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Posted by Yannick Manuri | Posted in Recherches médias | Posted on 24-10-2006

Suite au billet de Jean-François Renaud de Benifice.net,  je tiens à partager les chiffres du CEFRIO, recensant la facette québécoise d’utilisation d’Internet.

 

BENEFICE.NET

Le CANADA fait bonne figure EN LIGNE

canada-en-ligne.jpgUn nouveau rapport de eMarketer démontre que le Canada n’a rien à envier aux américains en termes de connectivité et d’utilisation d’Internet.

Le rapport démontre que les Canadiens, bien qu’un peu moins “branchés” que les américains, sont en plus grande proportion à haute vitesse (59% à haute vitesse contre 44% aux États-Unis).

Aussi, bien qu’ils achèteraient moins en ligne (66% contre 56%), les canadiens utiliseraient plus Internet pour préparer leurs achats hors-ligne (81% contre 78%).

Qui a dit que les Canadiens étaient en retard par rapport aux Américains en ce qui a trait à l’utilisation des nouvelles technologies ?

 

En comparaison avec les chiffres du CEFRIO, recensant la facette québécoise d’utilisation d’Internet, en 2005 près de 4 millions de Québécois, ou 63,5 % de la population adulte, ont utilisé Internet. Ces chiffres semblent stagner depuis.

La proportion d’adultes qui ont effectué un achat en ligne au cours du dernier mois a plus que quadruplé depuis 2001, passant de 5,1 % en janvier 2001 à 21,5 % en octobre 2005 (Canada = 56% selon l’étude eMarketer).

La propension à magasiner en ligne pour ensuite acheter en magasin demeure toutefois relativement stable à 28,0 % en 2005 (Canada = 78% selon eMarketer)

Autres infos sur le site de CEFRIO: http://www.infometre.cefrio.qc.ca/loupe/enquetes/netendances2005.asp