Posted by Yannick Manuri | Posted in Moteurs de recherche | Posted on 07-11-2006
Google vend maintenant de l’espace dans les journaux imprimés. En effet, selon un récent article de MediaBuyerPlanner, Google et plus de 50 journaux nationaux américains lancent un programme test qui placera – dans les journaux – des publicités Google que le géant de la recherche par mots-clés n’arrive pas à trouver place en ligne.
Débutant cette semaine, Google redirigerait ses publicités bannières dans des journaux traditionnels tels que le Chicago Tribune, le New York Times, le Washington Post (qui d’ailleurs a annoncé avoir perdu 8% de ses parts de marché du journal au profit d’Internet), le Boston Globe, Seattle Times et le Philadelphia Inquirer.
Lors de ces tests qui se dérouleront jusqu’en février 2007, Google ne tirerait aucun revenu; mais vise à revoir la formule et ainsi partager les revenus si le programme porte fruits. Les annonceurs seront non seulement en mesure de choisir dans quel(s) journal(aux) ils aimeraient apparaître, mais aussi spécifiquement la ou les section(s) . Ce seront les journaux qui auront la responsabilité de sélectionner et rejeter les publicités qui apparaîtront dans leurs journaux, ainsi que déterminer le prix.
Selon les dires de Tom Phillips, le Directeur Médias Imprimés de Google (oui oui, ils ont déjà un directeur pour ça), l’argent qui sera investit par les annonceurs utilisant cette plate-forme aurait été dédié de toute façon à la publicité en ligne sur le réseau si l’inventaire y était.
Bref, une autre raison qui pousse les planificateurs médias traditionnels à maîtriser le Web.
La question Espresso
Pour le peu d’entre vous qui êtes responsables de placer de la publicité aux États-Unis pour vos clients, tenterez-vous l’expérience ?
Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières, Moteurs de recherche, Outils et références | Posted on 06-11-2006
Selon une récente étude, les moteurs de recherche seraient moins chers pour acquérir des clients. Rien de très étonnant dans cette logique, à mon avis. Tant que les coûts par clics se maintiendront à ce niveau (plus ou moins 1$) dans les moteurs de recherche, il est clair que le SEM restera le roi du ROI (retour sur investissement), sans jeu de mots. Le « push » coûte généralement plus cher que le « pull ».
Par contre, je remets fortement en question les coûts par acquisition recensés par cette étude. J’observe des chiffres nettement en-dessous de ces niveaux. J’imagine que cela dépend des industries.
Pour ceux d’entre vous qui ont testé ces méthodes, que pensez-vous des chiffres recencés ?
Les moteurs de recherche sont moins chers pour acquérir des clients
Une récente étude nous révèle que les moteurs de recherche sont toujours l’approche qui offre le coût d’acquisition de client moyen le moins élevé.
Selon le document « “The New eCommerce Decade: The Age of Micro Targeting,” » de Piper Jaffray & Co, le coût d’acquisition moyen par les moteurs de recherche est de 8,50$. Cinq canaux ont été étudiés et le plus proche concurrent est l’utilisation des Pages Jaunes à 20,00$ pour acquérir un client.
Le tableau complet va comme suit :
* Moteur de recherche: $8,50
* Pages Jaunes: $20
* Affichage de bannières: $50
* Courriel: $60
* Courrier direct: $70Merci à Éric Baillargeon pour cette trouvaille
Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières, Campagnes Web | Posted on 02-11-2006
Tel que rapporté dans le bulletin des ventes de l’équipe Canoë:
Cliquez ici pour voir la campagne
La SAQ remporte la palme de la Campagne du mois avec son habillage de la page d’accueil de Canoë. En effet, le 6 octobre dernier, la SAQ lançait sa promotion donnant droit à un rabais de 10$ à l’achat de six bouteilles de vin. Afin de maximiser l’impact de cette promotion, la SAQ a profité de l’achalandage de la une de Canoë en maquillant l’arrière-plan aux couleurs de sa campagne. En plus de la notoriété générée par ce placement, la super bannière permanente a permis aux gens intéressés par la promotion d’en savoir plus par un simple clic. L’intégration des deux formats a été vue près d’un million de fois en 24 heures seulement!
Le but premier de cette action publicitaire était de hausser la notoriété de la campagne. Dans un deuxième temps, les concepteurs voulaient inciter les internautes à se diriger vers les succursales de la SAQ. Selon Marketel, les résultats ont été au-delà des attentes initiales.
Posted by Yannick Manuri | Posted in Aucune catégorie | Posted on 02-11-2006
Bonne nouvelle pour l’industrie interactive, sans fournir plus de détails, P&G annonce qu’il réduirait ses investissements télé au profit d’Internet et du marketing direct.
Selon les chiffres que j’ai pu obtenir au Canada, leur investissement média sur Internet en 2005 aurait été de plus de 2.7M, et de plus de 3.2M à ce jour (Août) en 2006; soit une augmentation probable de 77% d’ici la fin de l’année. Bref, la transition télé vs web semble être déjà amorcée.
On me demandait hier ce que je pensais de la croissance des investissements web. Dans un de mes récents billets, je mentionnais que rien de se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Et bien cette loi de la physique se reflète aussi dans les budgets publicitaires des annonceurs.
La venue d’Internet s’est traduit par un déplacement (transformation) des investissements publicitaires dans les médias “traditionnels”, soit la télé, radio, journaux, etc., vers la publicité Web. Selon Citigroup Investment Research, les journaux a été le média le plus pénalisé d’entre tous, subissant une perte annuelle de $890 millions au profit d’Internet de 2004 à 2007, suivit de la télévision avec $720 millions par année.
Posted by Yannick Manuri | Posted in Sites Internet | Posted on 01-11-2006
Une nouvelle parue sur Innovation Web de Branchez-Vous (je le consulte encore même après mon commentaire de ce PM). Même ma grand-mère regarde son TV Hebdo sur Internet depuis que je l’ai branché sur Internet.
Je ne suis pas un consommateur du TV Guide, mais je ne crois pas que sa version papier soit un véhicule très recherché par les annonceurs. Puisque ce n’est pas rentable, on transfère le tout sur Internet, comme l’a récemment fait CanWest avec sa publicitation Dose.
Je connais déjà un annonceur à très fort potentiel: Bell avec son service sattelite. Alors si j’étais Videotron, je sauterais sur l’occasion pour signer une entente d’exclusivité pour sécuriser la propriété. J’ai déjà ma petite stratégie de dessinée.
Le NUMÉRIQUE fait une autre victime PAPIER
Une publication papier tire sa révérence au profit de son équivalent Internet, cette fois-ci chez Transcontinental.
TV Guide, le TV Hebdo anglo sera retiré fin novembre et remplacé par une version gratuite en ligne.
La décision de Transcontinental est justifiée par le fait que la télé numérique permet d’avoir un guide télé à même la télévision et l’Internet qui permet des communications plus flexibles, complètes, à jour et ciblées.
Pour ma part, il y a des lunes que je n’aie pas feuilleté un guide télé, même celui qui vient par défaut avec mon journal du week-end prend le chemin du recyclage presque automatiquement. Je ne même pas la télé numérique (je suis toujours au lapin), mais j’ai un guide télé provenant d’Internet disponible sur ma télévision quand même (merci Media Center).
Posted by Yannick Manuri | Posted in Bannières, Campagnes Web | Posted on 01-11-2006
Ce matin, je plaçais le blogue Innovation Web de Benefice.net/Branchez-vous sous ma liste de blogue d’intérêt sur mon site. J’aime bien son contenu, je m’y réfère souvent afin de me tenir au courant des nouvelles et opinions de l’industrie interactive.
Cet après-midi, le consommateur de nouvelles que je suis a eu un choc en s’apercevant que l’espace publicitaire sur le premier écran (avant de “scroller”) occupait plus de 25% de l’espace de la maquette visuelle. Autre comparaison, la superficie de l’espace publicitaire du premier écran est 20% supérieure à l’espace rédactionnel, soit l’article.
A moins que je sois très sensible, il en faut beaucoup pour qu’un publicitaire soit choqué par le degré d’intrusivité des pubs. Sommes-nous réellement rendu là dans notre industrie locale, soit le manque d’inventaire ou est-ce un cas isolé ? Quelle est la limite acceptable ? La même que les journaux, pouvant atteindre 50% de l’espace ?
D’un point de vue de publicitaire, il est certain que plus mon exclusivité publicitaire sur un environnement donné est grand, plus mon intérêt l’est, plus élevé le CPM peut être; et la règle s’applique aussi inversement.
Je ne veux pas pointer du doigt Branchez-vous, malgré qu’il est cité en exemple; Branchez-Vous, particulièrement Innovation Web, est une publication que je respecte et que j’aime bien lire. Je sais que certains autres éditeurs tendent vers la même direction, dont Cyberpresse (ma source de nouvelles générales). A titre d’exemple, je vois de plus en plus 2 bigbox sur une même page, un en dessous de l’autre, près l’un de l’autre, etc.
La question Espresso
Quel est le niveau acceptable à votre avis ?
Une publication papier tire sa révérence au profit de son équivalent Internet, cette fois-ci chez Transcontinental.