Écrit par Yannick Manuri | Catégorie: Campagnes Web, Divagation | Date: 14-10-2009
Lors de précédents billets, je posais la question “À quand les serveurs publicitaires intelligents?“.
Je radote, je sais, mais je rêve d’une fonctionnalité ou d’un service offert par l’éditeur Web qui empêche une pub d’apparaître si le contenu de la page a des chances d’être dommageable pour l’annonceur. Un éditeur imprimé averti procède manuellement à ce “disaster check”, mais pourrait-on automatiser ce processus sur le Web ?
Voici un autre annonceur qui aurait bien aimé utiliser cette technologie. (merci à Jean-François, un lecteur pour sa découverte):
En fait, ça existe. Google utilise déjà ce type de fonctionnalités depuis quelques années. Ils appellent ça des “mots-clés négatifs”. Mais bon, j’imagine que je suis trop exigeant.
Voici d’autres exemples cocasses répertoriés sur ce blogue:

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100% Raison. Je suis tombé dessus aussi hier cette et failli te la faire parvenir.
Par contre ici, même si il n’est pas intelligent ce serveur, il ne fallait pas oublier l’être humain derrière la machine. Si j’étais en charge chez Transat, j’aurais pu avoir le le réflexe de suspendre temporairement (même si c’est difficile) les impressions sachant que la nouvelle allait faire le tour du monde … ce n’est pas un incendi de quartier … c’est un avion en détresse qui s’est posé .. d’habitude les Cyberpresse, TVA, canoe & Co de ce monde raffole.
@Saber
Bien d’accord sur l’être humain. Toutefois, en cette période d’opulence (les dix dernières années… au moins), l’être humain est souvent plus que débordé et, dans la tornade des autres taches connexes, n’arrive plus à tout attraper. Ces moins cher mais…
@Jean-Francois
Bah, tu vois, je trouve que c’est plutôt de la paresse intellectuelle. C’est préoccupant.
Du côté annonceur, on ne semble pas porter attention à ce genre de situation, ce qui peut être très dommageable pour une marque. Mais je ne suis pas inquiet, ça changera un jour. On devient généralement plus alertes lorsqu’on se retrouve dans l’eau chaude.
Du côté éditeur, bien, on attend que les annonceurs fassent pression. Pourtant, j’y vois un avantage compétitif très intéressant. Mais bon.
@Saber Triki
Je me rappelle de l’époque où je gérais les campagnes web d’Air Canada. Je recevais des alertes à chaque heure pour m’avertir s’il y avait un “crash” ou tout autre situation aérienne négative dans le monde qui avait le potentiel de faire la nouvelle. On avait développé un système nous permettant de retirer les publicités en moins de 5 minutes, au besoin.
Bref, si j’agissais de la sorte, c’est que je voyais bien les probabilités que la bannière se retrouve près d’un contenu potentiellement problématique à travers le temps.
Chat échaudé craint l’eau froide, les annonceurs s’adapteront un jour. Dommage qu’ils désirent attendre le jour où ils seront dans le pétrin.
@Yannick: Venant de toi, ta gestion rapprochée de campagnes chez AC n’est nullement surprenantes … ta paresse intellectuelle dépasse en proactivité la vivacité de tous ceux qui se considèrent top avantgardistes.
Peut être ici un service de veille intéressant à développer et offrir … persuadé que des clients vont se bousculer à ta porte … think about it.
Il y a certes un service ou un produit à développer en ce sens. Fautes de temps, je dois choisir malheureusement choisir mes priorités.
Merci pour le commentaire
[...] lecteur m’a fait parvenir cette capture d’écran. Après Air Transat et Virgin Airlines, c’est au tour de Korean Air à être victime d’un mauvais placement [...]